mardi 3 novembre 2009
COACHING RELAXATION
- Trouver un meilleur équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie privée
- Avoir une vie de couple, de famille plus heureuse
- Mieux gérer ses émotions et faciliter ses relations avec les autres
- Maîtriser son stress et mieux gérer son temps, ses priorités
- Développer une sérénité face aux différentes phases de la vie
- Être acteur des évènements de sa vie plutôt que spectateur
- Retrouver un poids et une forme corporelle
- Clarifier sa relation à l'argent
- Mieux gérer votre stress
- Résoudre vos situations conflictuelles
- Redynamiser la confiance en soi
- Réussir vos périodes de changement au lieu de les subir
Modalités:
- SEANCE UNE A DEUX FOIS PAR SEMAINE AU CABINET OU
A DOMICILE (Paris)
- SUIVI APPRONFONDI ET DETAILLE
- RESULTATS SELON MOTIVATION
- TARIF APRES DEVIS
Méthodes:méditation bouddhiste, training autogène de Schultz, sophro analyse, yoga, biosynergie, qi gong, sympathicothérapie, pnl, hypnose Ericksonienne.
INFORMATIONS de 10h à 20h du lundi au vendredi
Tel: 06.09.12.74.04 (Luc CHARLES)
mercredi 14 octobre 2009
COPENHAGE 2009
Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanitéLe changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.Copenhague : l’après-KyotoRatifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.Le compte à rebours est lancé !Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.La France et le sommet de CopenhagueLa France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut. Quel accord international à Copenhague ?L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences catastrophiques et irrémédiables… Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs : 1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à : - construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone - s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s'adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas, et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement.
Notice biographique sur Kôdô Sawaki
Kôdô Sawaki est né dans une famille de sept enfants, aisée et heureuse, près de Ise Shrine, le 16 juin 1880. Son nom est Tsaikichi. Quand il eut cinq ans, sa mère mourut et, à l'âge de huit ans, il perdit son père. Il fut adopté par un ami de son oncle décédé lui aussi entre-temps, Sawaki Bunchiki. Joueur professionnel, ce dernier était un homme faible et paresseux ne croyant qu' " au tabac et au sexe ", et qui avait eu onze femmes. Celle du moment était une prostituée en proie à des crises d'hystérie. A treize ans, Tsaikichi dut travailler pour se nourrir et dans ce quartier louche, il devint guetteur à la solde de joueurs. Ayant assisté à la mort d'un vieil homme dans une maison close, il prit brutalement conscience qu'il ne souhaitait pas finir sa vie de manière aussi déshonorante. Cet incident le plaça sur la voie du bouddhisme. Il prit en horreur sa manière de vivre. Il rencontra les Morita Soshichi, des gens honnêtes et purs qui avaient reçu une grande éducation, et l'aide qu'il reçut de cette famille fut une fenêtre ouverte sur la vérité. Il se mit à fréquenter un temple shinshu et, alors qu'il était tenté de devenir moine pour échapper à sa famille, un prêtre shinshu lui conseilla de s'orienter plutôt vers le Zen. En 1896, il partit pour Eihei-ji. Arrivé là-bas, les difficultés commencèrent car, étant inconnu, il ne put devenir moine et dut accepter une place de serviteur, ce qui lui permit malgré tout d'apprendre à faire zazen
Enfin, en 1897, avec Sawada Koho Oshô, au temple de Kyûshû, il reçut tokudo (l'ordination) et devint moine sous le nom de Kôdô. Il resta avec lui deux ans. Plus tard, il rencontra un autre maître en la personne de Fueoka Sunum Oshô. Celui-ci lui apprit la manière juste: ne pas rechercher le satori ou autre chose, simplement s'asseoir en zazen. Cette relation maître-disciple dura un an et fut interrompue par son incorporation dans l'armée, en 1900. En 1904, pendant la guerre russo-japonaise, il fut envoyé dans l'infanterie sur le front chinois où il fut gravement blessé. Il revint alors au Japon pour y être soigné et rester en convalescence. En 1905, il fut renvoyé en Chine jusqu'à la fin de la guerre.
Plus tard, il rencontra un autre maître en la personne de Fueoka Sunum Oshô. Celui-ci lui apprit la manière juste: ne pas rechercher le satori ou autre chose, simplement s'asseoir en zazen. Cette relation maître-disciple dura un an et fut interrompue par son incorporation dans l'armée, en 1900. En 1904, pendant la guerre russo-japonaise, il fut envoyé dans l'infanterie sur le front chinois où il fut gravement blessé. Il revint alors au Japon pour y être soigné et rester en convalescence. En 1905, il fut renvoyé en Chine jusqu'à la fin de la guerre.
En 1908, à vingt-neuf ans, il entra à l'école du Horyu-ji à Nara et y fit des études de philosophie, sans négliger jamais zazen ni le Shôbôgenzô. En 1912, il devint le premier assistant du dojo, tantô, de Yôsen-ji. Suivit une période de solitude concentrée sur la pratique de zazen, dans un petit temple de la province de Nara. En 1916, il quitta cette retraite pour devenir lecteur, kôshi, à Daiji-ji Sôdô. Puis, en 1922, il quitta Daiji-ji pour habiter chez un ami. En 1923, il commença à voyager au Japon pour y donner des conférences et diriger des sesshin.
En 1935, il devint professeur à l'université de Komazawa (où il donna des conférences sur la littérature zen et y dirigea la pratique de zazen) puis godo du temple Soji-ji. C'est à ce moment-là (en 1936) que Yasuo Deshimaru devint son disciple.
Juste avant la guerre, en 1940, Kôdô Sawaki dirigea aussi un grand temple dans la montagne, le Tengyô Zen-en. C'est après la guerre qu'il devint particulièrement célèbre au Japon en organisant des sesshin et des camps d'été en divers lieux. Il enseignait tant aux laïcs qu'aux moines, donnait des conférences tant dans les universités que dans les prisons et participa à la fondation de nombreux dojos. On le surnommait " Kôdô sans demeure " car il refusait de s'installer dans un temple et il voyageait toujours seul. Il apporta alors un souffle nouveau au Zen moribond en réintroduisant la pratique universelle de zazen. Pendant toute cette période, Maître Deshimaru le suivit partout et Kôdô Sawaki lui transmit l'essence du bouddhisme.En 1963, à quatre-vingt-six ans, il tomba gravement malade et se retira à Antai-ji (temple qu'il avait transformé en lieu de pratique pure). De son lit, il passait de longs moments à regarder le mont Takagamine et trois jours avant sa mort, il dit à une nonne: " Regarde! La nature est magnifique. Je comprends les problèmes des hommes. De toute ma vie, je n'ai jamais rencontré une personne à laquelle j'aurais pu me soumettre et que j'aurais pu admirer. Mais ce mont Takagamine me regarde toujours de haut en disant: "Kôdô, Kôdô." " Ce furent ses dernières paroles. Il mourut le 21 décembre 1965, à13h50.
Zazen nous révèle la nature vraie de la réalité

Un texte de Kodo Sawaki
Zazen nous révèle la nature vraie de la réalité. On éprouve aussitôt un besoin supérieur de la saisir. Or, la nature vraie de la réalité est de ne pas avoir de réalité.D'un point de vue humain, cette réalité n'en est pas une. A notre époque, les hommes, disons les intellectuels habitués à passer des examens, capables de remplir une copie sur n'importe quel sujet, essaient bien de faire courir leur plume pour en parler. Maïs plus ils sollicitent la réalité plus elle se dérobe.
Les hommes ne regardent que des choses d'hommes. Un poisson, lui, ne voit que son monde de poisson, un voleur voit des voleurs partout. On m'a raconté qu'un magistrat disait volontiers : « Pour moi n'importe qui ressemble à un criminel. »Il disait sans doute vrai. Il est normal que pour lui tout homme soit un coupable. Même si on vénère un bouddha et que l'on est antiquaire, on estime sa valeur. «Combien ? Quel prix pourrai-je le vendre ? »
Un homme qui vient de voler quelque chose a peur et s'enfuit. Les policïers qui se lancent à sa poursuite dévisagent les passants se demandant si le type qui est devant eux n'est pas le voleur. Ainsi, le poursuivant et le poursuivi marchent chacun dans des mondes différents. Voilà pourquoi la réalité est si difficile à appréhender.Découvrir la nature vraie de la réalité c'est embrasser d'un seul regard le panorama de l'univers. Il suffit pour cela de regarder par dessus les lunettes ou, encore mieux, de les ôter. Saisir l'univers d'un seul coup d'oeil n'est pas un problème de quantité mais de qualité. Quand bien même on évaluerait la distance du monde en mille milliards d'années lumière, au-delà resterait encore l'inconnu. Dans le Sutra du Lotus, la durée de l'univers est estimée à cinq cents cycles cosmiques. Infiniment grand, infiniment petit, le monde est illimité. Le vrai problème n'est ni le temps ni l'espace, c'est l'essence de l'univers.Voir la réalité de l'univers d'un seul regard, tout est là et seulement là, chacun pendant zazen peut réaliser cela.Les êtres humains ne sont rien d'autre, dans une vaste perspective biologique, que des champignons. Avec acharnement chacun fait des catégories du genre : un haut fonctionnaire, un riche, etc., mais nous ne sommes rien d'autre que des champignons nés d'un souffle. Nous sommes des champignons d'une nuit. En outre, ces champignons existent dans le monde du rêve, rien n'est vrai. Les concepts que nous faisons ne sont rien que ce royaume du rêve.
Dans les temps anciens, il n'y avait ni lunettes pour regarder le ciel ni rayon X. Rien de tout cela n'existait. Il fallait donc, par soi-même, s'équiper d'yeux capables de bien voir sans l'aide de télescopes ou microscopes. Alors, un jour, pour la première fois, un oeil perçut la réralité dans sa totalité. Cet oeil extraordinairement perçant se vit lui-même aussi bien que les autres. Il pénétrait le bonheur et aussi le malheur, et regardant toute chose en ce monde avec son oeil prodigieux, pour la première fois lui apparut un monde où il n'existait rien.
Je souffre immensément de la solitude. Que puis-je faire à ce sujet ?

L'on ne peut pas combattre directement les ténèbres de l'isolement. Chacun doit comprendre quelque chose d'essentiel, c'est qu'il y a certaines choses fondamentales qui ne peuvent pas être changées. Un des principes de base est que vous ne pouvez pas vous battre directement contre l'obscurité, directement contre le fait d'être esseulé, directement contre la peur d'être seul. La raison en est que ces choses n'existent pas; elles sont simplement l'absence de quelque chose, de même que l'obscurité est l'absence de lumière. En fait, que faites-vous lorsque vous voulez que la pièce ne soit plus dans l'obscurité ? Vous ne faites rien directement avec l'obscurité - n'est-ce pas ? Vous ne pouvez pas la mettre dehors, il n'est en aucune façon possible de faire quoi que ce soit avec l'obscurité pour qu'elle disparaisse; vous devez faire quelque chose avec la lumière. Voilà qui change toute la situation et c'est ce que j'appelle l'un des principes essentiels, fondamentaux. Vous ne touchez même pas à l'obscurité, vous n'y pensez pas; cela ne sert à rien, elle n'existe pas, c'est simplement une absence. Ainsi, amenez simplement la lumière et vous ne trouverez pas d'obscurité du tout, parce qu'elle était l'absence de lumière, seulement l'absence de lumière et non pas quelque chose de matériel, qui a une réalité en soi, non quelque chose qui existe. Mais parce que la lumière n'était pas présente, vous aviez une sensation erronée de l'existence de l'obscurité. Vous pouvez continuer à vous battre contre cette obscurité votre vie durant et vous ne réussirez pas, alors que seule une petite bougie suffit pour la dissiper. Vous devez travailler sur la lumière parce qu'elle est positive, existentielle; elle existe par elle-même et une fois que la lumière est là, tout ce qui était son absence disparaît automatiquement. Le sentiment d'être seul est semblable à l'obscurité.
Vous ne connaissez pas votre réalité d'être seul. Vous n'avez pas éprouvé votre solitude et sa beauté, son pouvoir immense, sa force.
Le sentiment d'être esseulé et la solitude sont synonymes dans les dictionnaires, mais l'existence ne suit pas vos dictionnaires. Et personne n'a encore essayé de faire un dictionnaire existentiel qui ne serait pas en contradiction avec l'existence. Le sentiment d'être esseulé, isolé, est une absence. Parce que vous ne connaissez pas votre solitude, il y a la peur. Vous vous sentez isolé, aussi, vous voulez vous accrocher à quelque chose, à quelqu'un, à un peu de relation, simplement pour maintenir l'illusion que vous n'êtes pas esseulé; or vous savez que vous l'êtes - d'où la douleur. D'une part vous vous accrochez à quelque chose qui n'a pas de réalité, qui est juste un arrangement provisoire; une relation, une amitié. Et pendant que vous êtes dans la relation vous pouvez créer une petite illusion pour oublier votre isolement. Là est le problème; bien que vous puissiez oublier pour un instant votre sentiment d'être esseulé, l'instant d'après vous prenez soudain conscience que la relation ou l'amitié n'ont rien de permanent. Hier encore, vous ne connaissiez pas cet homme ou cette femme, vous étiez des étrangers; aujourd'hui vous êtes amis, mais demain, qui sait… vous serez peut-être de nouveau des étrangers, d'où la douleur. L'illusion donne une certaine consolation, mais elle ne peut pas créer une réalité afin que toute peur disparaisse. Elle réprime la peur, alors en surface vous vous sentez bien, en tout cas, vous essayez de vous sentir bien. Vous vous persuadez que vous vous sentez bien; combien merveilleuse est la relation, combien merveilleux est cet homme ou cette femme. Mais derrière l'illusion et l'illusion est si mince que vous pouvez voir derrière, il y a une douleur dans le coeur, parce que le coeur sait parfaitement bien que demain les choses peuvent ne pas être pareilles... et elles ne seront pas pareilles.
Toute l'expérience de votre vie vous démontre que les choses changent continuellement. Rien ne reste stable; vous ne pouvez vous accrocher à rien dans un monde changeant.
Vous vouliez faire de votre amitié quelque chose de permanent, mais votre désir même est contre le principe du changement et cette loi ne fera pas d'exceptions. Elle continuera simplement à fonctionner à sa manière; elle changera… tout. Peut-être qu'à long terme, vous comprendrez un jour qu'il était bon que cette loi ne vous ait pas écouté, que l'existence ne se soit pas soucié de vous et a simplement continué à faire tout ce qu'elle voulait faire... pas selon votre désir. Cela peut vous prendre un peu de temps pour le comprendre. Vous voulez que tel ami soit votre ami pour toujours, mais demain il se transforme en ennemi. Ou simplement; "Qu'il fiche le camp !" et il n'est plus avec vous. Quelqu'un d'autre vient alors remplir le vide, quelqu'un qui est un être humain bien supérieur. Tout à coup vous vous rendez alors compte qu'il était bien que l'autre ait fiché le camp; autrement vous seriez restés collés ensemble. Pourtant, la leçon n'entre jamais suffisamment profondément au point de vous faire cesser de demander la permanence. Vous recommencerez à demander la permanence avec cet autre homme, avec cette autre femme; cette fois, cela devrait ne pas changer. Vous n'avez pas vraiment appris la leçon; le changement est simplement le tissu même de la vie. Vous devez comprendre cela et avancer avec cela. Ne vous créez pas d'illusions, elles ne vont pas vous aider; mais tout le monde se crée des illusions de toutes sortes. J'ai connu un homme qui m'a dit un jour: "Je n'ai confiance qu'en l'argent, je n'ai confiance en personne d'autre". Je lui ai répondu: "Vous affirmez là quelque chose de très significatif". Il ajouta: "Chacun change; vous ne pouvez compter sur personne et alors que vous vieillissez, seul votre argent est vraiment à vous. Personne ne se soucie de vous; pas même votre fils, pas même votre femme. Si vous avez de l'argent, ils se soucient tous de vous, ils vous respectent tous, parce que vous possédez de l'argent. Si vous n'en avez pas, vous devenez un mendiant à leurs yeux". Son discours sur le fait que la seule chose au monde en quoi avoir confiance est l'argent, venait d'une longue expérience de vie, venait du fait d'avoir été trompé à maintes reprises par les gens en qui il avait mis sa confiance et par qui il croyait être aimé, mais ils étaient tous autour de lui uniquement pour l'argent. "Mais, lui répondis-je: "au moment de la mort l'argent ne vous suivra pas. Vous pouvez entretenir l'illusion qu'au moins l'argent est avec vous, mais dès que votre respiration s'arrêtera, il ne sera plus avec vous. Vous avez gagné quelque chose, mais cela restera de ce côté-ci; vous ne pouvez pas l'emporter au-delà de la mort. Vous tomberez dans un profond isolement, que vous avez cachée derrière la façade de l'argent". Il y a des gens qui courent après le pouvoir, mais la raison en est la même; lorsqu'ils sont au pouvoir, tant de gens les suivent, des millions des gens se trouvent sous leur domination. Ils ne sont pas seuls, ce sont de grands leaders politiques, des leaders religieux. Mais le pouvoir change; un jour vous l'avez, le lendemain vous ne l'avez plus et soudain l'illusion toute entière disparaît. Vous êtes esseulé comme personne d'autre ne l'est, parce que les autres se sont habitués à être esseulés. Vous n'y êtes pas habitué... votre fait isolement vous fera encore plus mal. La société a essayé d'instaurer des mesures pour vous aider à oublier votre isolement. Les mariages arrangés ne sont qu'un effort pour que vous soyez sûr que votre femme reste avec vous. Toutes les religions résistent au divorce, pour la simple raison que si l'on permet le divorce, l'objectif essentiel derrière l'invention du mariage serait alors détruit; sa finalité est de vous donner un compagnon, une compagne à vie. Mais même si votre épouse ou votre mari reste avec vous pour toute une vie, cela ne signifie pas que l'amour restera le même; en fait, plutôt que de vous donner un compagnon, la société vous donne un fardeau à porter. Vous étiez esseulé, déjà face à des problèmes et maintenant vous devez porter une autre personne toute aussi esseulée. Et dans cette vie il n'y a pas d'espoir, parce que dès que l'amour disparaît vous vous retrouvez tous les deux seuls et vous devez vous tolérer mutuellement. La question d'être séduit l'un par l'autre ne se pose plus; au mieux, vous pouvez patiemment vous tolérer l'un l'autre. Votre isolement n'a pas été changée par la stratégie sociale du mariage. Les religions ont essayé de faire de vous le membre d'un corps organisé religieux, de façon à ce que vous soyez toujours au sein d'une foule. Vous savez qu'il y a six cent millions de catholiques; vous n'êtes pas seul, six cent millions de catholiques sont avec vous. Jésus Christ est votre Sauveur, Dieu est avec vous. Seul, vous pouviez peut-être vous tromper, le doute pouvait surgir, mais six cent millions de personnes ne peuvent pas être dans l'erreur. Une petite garantie donc... mais même cela s'envole, parce qu'il y a des millions d'autres personnes qui ne sont pas des catholiques. Il y a ceux qui ont crucifié Jésus, il y a ceux qui ne croient pas en Dieu et leur nombre n'est pas inférieur à celui des catholiques, il est supérieur à celui des catholiques et il y a d'autres religions avec des concepts différents... Pour une personne intelligente, il est difficile de ne pas douter; des millions des gens peuvent suivre un certain système de croyance, mais même dans cette situation vous ne pouvez pas être certain qu'ils sont avec vous, pas certain que vous n'êtes pas seul. Dieu était un stratagème, mais toutes les astuces ont échoué. C'était un stratagème ... lorsque plus rien n'est là, au moins Dieu est avec vous; il est toujours partout avec vous, dans la nuit sombre de l'âme, il est avec vous, nulle raison donc de vous inquiéter. C'était bon pour une humanité encore en enfance, d'être abusée par ce concept, mais vous ne pouvez pas vraiment être dupé. Ce Dieu qui est toujours partout, vous ne le voyez pas, vous ne pouvez pas lui parler, vous ne pouvez pas le toucher, vous n'avez aucune preuve de son existence; excepté votre désir qu'il devrait être là. Mais votre désir n'est pas la preuve de quoi que ce soit. Dieu est seulement le désir d'un esprit puéril. L'humanité a atteint sa majorité et Dieu a perdu sa signification. L'hypothèse a perdu son emprise. Ce que j'essaie de vous dire, c'est que chaque effort pour tenter de fuir le fait d'être esseulé a échoué et échouera, parce que cette attitude est contre les principes fondamentaux de la vie.
Ce qu'il faut n'est pas quelque chose qui vous fasse oublier votre isolement; Ce qui est nécessaire, c'est que vous preniez conscience de votre solitude, qui est une réalité. Et il est si beau d'éprouver cette réalité, de la ressentir, parce qu'elle est votre affranchissement de la foule, de l'autre. Cette réalité vous libère de la peur d'être esseulé.
Rien que le mot "esseulé" vous rappelle immédiatement le sentiment d'une blessure; quelque chose est nécessaire pour la guérir. Il y a un vide et cela fait mal; quelque chose doit être comblé. Le mot même de solitude n'a pas le même sens, celui d'une blessure, d'un vide qui doit être comblé. Solitude signifie simplement une complétude. Vous êtes complet; il n'y a donc besoin de personne d'autre pour vous compléter. Par conséquent, essayez de trouver votre centre le plus intérieur, là où vous êtes toujours seul, où vous avez toujours été seul. Dans la vie, dans la mort, partout où vous êtes, vous serez seul, mais ce centre est si plein, il n'est pas vide, il est si plein, si complet et si débordant de toutes les sèves de la vie, de toutes les beautés et les bénédictions de l'existence, qu'une fois que vous avez goûté à la solitude, la douleur dans le coeur disparaîtra. A sa place, un nouveau rythme sera là, plein de douceur immense, de paix, de joie, de bonheur. Cela ne veut pas dire qu'un homme qui est centré dans sa solitude, complet en lui-même, ne peut pas se faire des amis; en fait lui seul peut se créer des amitiés, parce que maintenant ce n'est plus un besoin, il ne fait que partager. Il a tant en lui; il peut partager. L'amitié peut être de deux sortes. L'une est celle dans laquelle vous êtes un mendiant - vous avez besoin de quelque chose de l'autre pour aider votre isolement et l'autre est aussi un mendiant; il veut la même chose de vous et naturellement, deux mendiants ne peuvent pas s'entr'aider. Bientôt ils verront que mendier d'un autre mendiant double ou multiplie leur besoin. Au lieu d'un mendiant, maintenant il y en a deux et si, malheureusement, ils ont des enfants, alors il y a toute une société de mendiants qui mendient et personne n'a rien à donner. Chacun se sent alors frustré, irrité et chacun se sent mystifié et trompé. Mais en fait, personne ne trompe et personne ne triche, car que possédez-vous ? L'autre sorte d'amitié, l'autre sorte d'amour, à une qualité totalement différente; elle ne vient pas d'un besoin, elle vient du fait que vous avez tellement en vous que vous voulez partager. Une nouvelle sorte de joie est entrée dans votre être; celle de partager, joie dont vous n'étiez jamais conscient auparavant. Vous aviez toujours mendié. Lorsque vous partagez, la question de s'accrocher à l'autre ne se pose pas. Vous êtes porté par le flux de l'existence, par celui du changement de la vie, car peu importe avec qui vous partagez. Ce sera peut-être la même personne demain, la même personne pour toute votre vie ou ce pourra être des personnes différentes. Ce n'est pas un contrat, ce n'est pas un mariage; c'est simplement à partir de votre plénitude que vous voulez donner. Ainsi quiconque se trouve être près de vous, vous la lui donnez et donner est une telle joie. Mendier, quémander est une telle misère; même si vous obtenez quelque chose en mendiant, vous resterez malheureux. Cela fait mal, cela blesse votre fierté, cela blesse votre intégrité. Mais partager vous rend plus centré, plus intégré, plus fier et non pas plus égoïste; plus fiers que l'existence ait été compatissante envers vous. Ce n'est pas l'ego; c'est un phénomène totalement différent... une reconnaissance que l'existence vous ait permis quelque chose que des millions de gens essaient de trouver, mais à la fausse porte. Il se trouve que vous êtes à la bonne porte. Vous êtes fier de votre félicité et de tout ce que l'existence vous a donné. La peur disparaît, l'obscurité disparaît, la douleur disparaît, le désir pour l'autre disparaît. Vous pouvez aimer une personne et si cette personne aime quelqu'un d'autre il n'y aura aucune jalousie, parce que vous aimiez à partir de tant de joie; ce n'était pas un attachement, vous ne reteniez pas l'autre dans une prison. Vous n'aviez pas peur que l'autre personne puisse s'échapper d'entre vos mains, que quelqu'un d'autre entame une liaison amoureuse...
Lorsque vous partagez votre joie, vous ne créez de prison pour personne, vous donnez simplement.
Vous n'attendez même pas à de la gratitude ou à de la reconnaissance en retour, parce que vous ne donnez pas pour obtenir quoi que ce soit, pas même de la gratitude. Vous donnez parce que vous êtes si plein que vous devez donner. Ainsi, si quelqu'un est reconnaissant, c'est vous, envers la personne qui a accepté votre amour, qui a accepté votre cadeau. Elle vous a soulagé, elle vous a permis de lui donner votre énergie et plus vous partagez, plus vous donnez, plus vous avez. Cela ne fait donc pas de vous un avare, cela ne crée pas une nouvelle crainte que: "je puisse perdre cela". En fait, plus vous le perdez, plus l'eau fraîche jaillit de sources dont vous n'étiez pas conscient auparavant. Ainsi, je ne vous dirai donc pas de faire quoi que ce soit concernant votre sentiment d'être esseulé. Cherchez plutôt votre solitude. Oubliez l'isolement, oubliez l'obscurité, oubliez la douleur, elles ne sont que l'absence de la solitude. L'expérience de la solitude les dissipera immédiatement et la méthode est la même; observez simplement votre mental, soyez conscient. Devenez de plus en plus conscient, pour finalement être uniquement conscient de vous-même. C'est à ce moment là où vous prenez conscience de la solitude. Vous serez étonnés d'apprendre que différentes religions ont donné différents noms pour l'état ultime de la réalisation. Les trois religions nées à l'extérieur de l'Inde n'ont pas de nom pour cela, parce qu'elles ne sont jamais allées loin dans la recherché du soi. Elles sont restées puériles, immatures, s'accrochant à un Dieu, s'accrochant à la prière, s'accrochant à un sauveur. Vous pouvez comprendre ce que je veux dire; elles sont toujours dépendantes de quelqu'un d'autre qui doit les sauver. Elles ne sont pas matures. Le judaïsme, le christianisme, l'islam, ne sont pas matures du tout et c'est peut-être pourquoi elles ont influencé la grande majorité des gens dans le monde, parce que la plupart des gens de part le monde sont immatures; il y a une certaine affinité. Mais les trois religions de l'Inde ont trois noms pour cet état ultime et je m'en suis souvenu du fait du mot solitude. Le jainisme a choisi kaivalya, "solitude", comme l'état ultime de l'être. Tout comme le bouddhisme a choisi nirvana, "le fait d'être sans soi" et l'hindouisme a choisi moksha, "libération"; le jainisme a choisi "solitude absolue". Chacune de ces trois expressions est belle, elles sont trois aspects différents d'une même réalité. Vous pouvez l'appeler: libération, liberté; vous pouvez l'appeler solitude; vous pouvez l'appeler "le fait d'être sans soi", le vide, simplement des poteaux indicateurs vers cette expérience ultime pour laquelle aucun nom n'est suffisant.
Mais à chaque fois, regardez bien pour savoir si ce à quoi vous faites face en tant que problème, est une chose négative ou une chose positive. Si c'est une chose négative, alors ne vous battez pas contre; ne faites pas cet effort là du tout. Cherchez-en juste son aspect positif et vous serez devant la bonne porte.
La plupart des gens dans le monde manquent leur cible parce qu'ils se mettent à lutter directement contre la porte négative. Il n'y a aucune porte; il y a seulement l'obscurité, il y a seulement l'absence et plus ils se battent, plus ils rencontrent l'échec, plus ils deviennent déprimés, pessimistes et en fin de compte ils commencent à constater que la vie n'a aucune signification, que c'est simplement une torture. Mais leur erreur est d'être entré par la fausse porte. Ainsi avant que de faire face à un problème, regardez simplement le problème; est-ce une absence de quelque chose ? Tous vos problèmes sont une absence de quelque chose et une fois que vous avez trouvé de quoi ils sont l'absence, tournez-vous alors vers le positif. Dès l'instant où vous trouvez le positif, la lumière, l'obscurité n'est plus.
Osho, Extrait de: The Path of the Mystic, Chapitre 19
Lâchez-prise dans votre Nature Combative

Je suis combatif; je ne sais rien d'autre que lutter et pire encore, j'aime cela ! J'aime être debout face à la plus forte tempête et rire. Je n'aime pas m'allonger au soleil et fondre.
Il n'y a aucun problème à cela; si vous vous ressentez comme un lutteur, si vous aimez vous battre, qui plus est, si vous êtes fier d'être un lutteur, alors détendez-vous. Luttez totalement ! Ne vous battez pas contre votre nature combative; ce sera votre lâcher prise. C'est parfaitement beau d'être debout devant la plus forte tempête et de rire. Ne vous sentez pas coupable, essayez simplement de comprendre une chose; lorsque je dis lâcher prise, je ne veux pas dire que vous devez changer quoi que ce soit. Je veux simplement dire, quoi que vous croyiez être, permettez-lui simplement sa totalité. Soyez un lutteur de tout votre être et dans cette totalité vous trouverez la dissolution du coeur, ce sera la récompense de votre totalité. Vous n'avez pas besoin de faire quoi que ce soit pour cela; les récompenses viennent d'elles même. Soyez simplement total dans tout ce que vous pensez aimer, tout ce dont vous vous sentez fier, soyez simplement total dans cela. Ne créez pas de division, ne soyez pas moitié moitié; ne soyez pas divisé.
Si vous êtes total, un jour, alors que vous résistez, riant, à la plus forte tempête, vous sentirez soudain votre coeur fondre au soleil. Cela vous viendra comme une récompense.L'homme se crée inutilement des problèmes. Je veux que vous compreniez qu'il n'y a aucun problème dans la vie exceptés ceux que vous créez. Essayez simplement de voir cela; quoi que ce soit avec lequel vous vous sentez bien, est juste pour vous. Puis allez jusqu'au bout, même si le monde entier est contre, cela n'a aucune importance. Si vous avez été total et entier, c'est la récompense qui en décidera. Si, à un certain moment vous commencez à ressentir une soudaine dissolution en vous, alors vous saurez que vous ne vous êtes pas trompé, que vous avez été sincère et vrai. C'est alors le véritable moment où vous pourrez être fier.
Osho, Extrait de: Beyond Psychology
LE CORPS ET L'ESPRIT

Le corps devrait fonctionner correctement, parfaitement. C'est un art pas une austérité. Ce n'est pas de l'austérité, vous ne devez pas vous battre avec lui, vous devez simplement le comprendre. Le corps est si avisé, plus sensé que votre mental souvenez-vous; parce que le corps a existé depuis plus longtemps que le mental. Le mental est une toute nouvelle venue, juste un enfant. Le corps est très ancien, très très ancien parce que vous avez été jadis comme une roche; le corps était là, le mental dormait à poings fermés. Puis vous êtes devenu un arbre; le corps était là, avec toute sa verdure et ses fleurs. Le mental dormait toujours à poings fermés; pas aussi endormi que dans la roche mais cependant endormi. Vous êtes devenu un animal, un tigre; le corps était bouillonnant d'énergie mais le mental ne fonctionnait pas. Vous êtes devenu un oiseau, vous êtes devenu un homme... Le corps a fonctionné pendant des millions d'années. Le corps a accumulé beaucoup de sagesse, le corps est très sage. Ainsi si vous mangez trop le corps dit: "Arrête !" Le mental n'est pas si sage, le mental dit: "ce goût est si bon, encore un peu". Si vous écoutez le mental, alors le mental devient destructeur du corps, d'une façon ou d'une autre. Si vous écoutez le mental, il dira tout d'abord: "Continue à manger", parce que le mental est idiot, un enfant; il ne sait pas ce qu'il dit. C'est un nouveau venu, il n'a aucune connaissance en lui, il n'est pas avisé, c'est encore un sot. Écoutez le corps, lorsque le corps dit: "Faim", mangez, lorsque le corps dit: "Stop", arrêtez-vous. Si vous écoutez le mental, c'est comme si un petit enfant menait un vieil homme, tous deux tomberont dans un trou. Si vous écoutez le mental alors en premier lieu vous serez trop dans les sens et ensuite vous en serez lassé. Chaque sens vous apportera de la misère, chaque sens vous apportera plus d'inquiétude, de conflit, de douleur. Si vous mangez trop il y aura des douleurs, des vomissements, tout le corps est dérangé. Alors le mental dit: "manger est mauvais, aussi, tu dois jeûner." Et un jeûne est lui aussi dangereux. Si vous écoutez le corps il ne mangera jamais trop, il ne mangera jamais trop peu, il suivra simplement le Tao. Quelques scientifiques ont travaillé sur ce problème et ils ont découvert un très beau phénomène; les petits enfants mangent chaque fois qu'ils ont faim, ils s'endorment chaque fois qu'ils sentent le sommeil venir. Ils écoutent leurs corps. Mais les parents les dérangent, ils continuent à les forcer: "C'est l'heure du dîner, ou l'heure du déjeuner, ou ceci ou cela, ou c'est l'heure de dormir; va !" Ils ne permettent pas à leurs corps de... Donc un expérimentateur a essayé de laisser des enfants à eux-mêmes. Il travaillait avec vingt-cinq enfants. Ces enfants n'ont pas été forcés de s'endormir, n'ont pas été forcés de se lever, n'ont pas été forcés du tout pendant six mois. Et une compréhension très profonde est venue. Ils dormaient bien, ils avaient moins de rêves, aucun cauchemar, parce que les cauchemars venaient du fait des parents qui les forçaient. Ils mangeaient bien, mais jamais trop, jamais moins que nécessaire, jamais plus que nécessaire. Ils aimaient manger et parfois ils ne mangeraient pas du tout. Lorsque le corps n'en sentait pas le besoin, ils ne mangeaient pas et ils n'ont jamais été malades du fait de la nourriture. Une autre chose que personne n'a jamais soupçonnée a été comprise et c'a été un miracle. Seul un Sosan peut comprendre, ou un Lao Tzu ou un Chuang Tzu, parce que ce sont des maîtres du Tao. C'était une telle découverte ! Ils ont compris que si un enfant était malade, alors il ne mangeait pas certains produits alimentaires spécifiques. Ils ont alors essayé de comprendre pourquoi il ne mangeait pas ces types de produits. Ces produits alimentaires ont été analysés et il a été trouvé que pour cette maladie, ces produits alimentaires étaient dangereux. Comment l'enfant a t-il décidé ? Simplement le corps. Lorsque l'enfant grandissait, il mangeait en abondance ce qui était nécessaire pour sa croissance. Ils ont alors analysé l'alimentation et ont constaté que ces ingrédients étaient utiles à la croissance. L'alimentation changeait parce que les besoins changeaient. Un jour un enfant mangeait une denrée et le jour suivant ce même enfant ne la mangeait pas. Les scientifiques ont alors estimé qu'il y a une sagesse du corps.
Si vous permettez au corps d'avoir son mot à dire, vous vous déplacez sur la bonne voie, la grande voie. Et ce, non seulement avec l'alimentation, il en va ainsi avec la vie entière. Votre sexualité pose problème à cause du mental, votre estomac va mal à cause du mental. Vous interférez avec le corps, n'interférez pas ! Même si vous pouvez le faire pendant trois mois, n'interférez pas. Soudain vous devenez tellement sain, qu'un bien-être descend sur vous, tout va parfaitement, comme un gant. Mais le mental est le problème. Si vous écoutez les sens vous devenez simple. Bien sûr, personne ne va vous respecter parce qu'ils diront: "Cet homme est un homme sensuel". Un homme sensuel est plus vivant qu'un homme non-sensuel. Écoutez le corps ! parce que vous êtes ici pour goûter ce moment que l'on vous a donné, ce moment gracieux, cette béatitude qui vous est donnée. Vous êtes vivant, conscient et dans un monde si vaste ! L'être humain est un miracle sur cette petite planète... très très petite, minuscule ! Le soleil est soixante mille fois plus grand que cette terre et ce soleil est médiocre. Il y a des soleils des millions de fois plus grands que celui-ci et il y a des millions de soleils et des millions de mondes et d'univers. Jusqu'ici il semble, pour autant que la science puisse le dire, que la vie et la conscience ne sont apparues que sur cette terre. Cette terre est bénie. Vous ne savez pas ce que vous avez atteint, si vous ressentez ce que vous avez atteint, vous serez simplement reconnaissant et vous ne demanderez rien de plus. Vous pourriez avoir été un rocher sans pouvoir faire quoi que ce soit. Vous êtes un homme et vous souffrez et vous êtes inquiet; vous ne comprenez rien. Aimez ce moment parce qu'il peut ne pas revenir. C'est ce que les Hindous veulent dire, ils disent que vous pouvez devenir de nouveau un rocher. Si vous n'appréciez pas et ne grandissez pas avec cette compréhension, vous chuterez, vous pouvez de nouveau devenir un animal. C'est la signification; souvenez-vous toujours que cette apogée de conscience est un tel sommet que si vous n'appréciez pas et ne vous intégrez pas, vous tomberez. Gurdjieff avait l'habitude de dire que vous n'avez encore aucune âme; la vie est simplement une opportunité pour l'atteindre, pour devenir une âme. Ne continuez pas à gaspiller du temps et de l'énergie, parce que si vous mourez non cristallisé, vous disparaissez simplement. Et qui sait lorsque l'occasion se présentera de nouveau ? Personne ne peut le savoir, il n'y a personne qui puisse dire quoi que ce soit à ce sujet. Ceci peut être dit: en ce moment l'occasion est là pour vous. Si vous l'appréciez, si vous vous sentez extatique à son propos et reconnaissant, cela devient plus cristallisé.
Rappelez-vous, rien de plus n'est nécessaire qu'être reconnaissant. Tout ce que vous avez est trop, c'est trop d'être reconnaissant et remerciant. Ne demandez pas plus de l'existence, appréciez simplement ce qui vous est donné et plus vous appréciez, plus il vous sera donné. Jésus a dit une phrase très paradoxale: "Plus vous avez, plus il vous sera donné et si vous n'avez rien, même ce rien vous sera retiré". Cela semble être très anti-communiste, cela semble être absurde. Quel genre de calcul est-ce là ? " Plus vous avez, plus il vous sera donné et si vous n'avez rien, même ce rien vous sera retiré". Cela semble être fait pour des hommes riches et contre les pauvres. Cela ne concerne pas l'économie ordinaire; il s'agit de l'économie suprême de la vie. Seuls ceux qui ont, auront plus, parce que plus ils apprécient la vie, plus elle devient disponible. La vie croît par l'appréciation, la Joie en est le sutra. Soyez joyeux, reconnaissant, quoi que vous ayez, quoi que ce soit, soyez extasié par cela. Plus vous êtes ouvert et plus il vous sera donné, plus de bénédictions vous seront données, vous en devenez maintenant capable. Celui qui n'est pas reconnaissant perdra ce qu'il a. À celui qui est reconnaissant, l'existence entière l'aide à croître plus encore parce qu'il est digne et qu'il comprend ce qu'il a.
Osho, Extrait de: Hsin Hsin Ming
INITIATION A LA MEDITATION

MEDITATION ZEN
Bonze européen propose séance
d'initiation à la méditation
Zen Soto pour trouver la
profonde paix intérieure.
Le lundi et jeudi, matinée et soirée
dans le quartier du Marais.
Echange et questions- réponses
pour progresser sur la voie.
INFORMATIONS
RENSEIGNEMENTS:
06.09.12.74.04 (Heiza)
COURS DE GYMNASTIQUE ORIGINELLE

(APPRENDRE À SE MOUVOIR EN TOUTE CONSCIENCE)
Discipline issue du Tao, peu répandue, cette gymnastique douce s'adapte à tous.
C’est une gymnastique dont le mouvement trouve son origine au plus profond de l’être, dans son énergie vitale.
Au travers de nombreux exercices, on apprend à ressentir, à canaliser, à se mouvoir en conscience et sans effort.
Se dépouiller des conditionnements personnels et découvrir un autre soi-même en laissant agir le corps autonome, pour être pleinement présent dans son corps et son esprit.
En unité avec le Hara (centre vital de l’homme), on redécouvre progressivement le mode de déplacement de notre enfance . . . oublié, agréable, régénérant. Savoir économiser son énergie, s’inscrire dans l'instant présent, être au meilleur de sa forme, sont des atouts précieux à notre époque.
Les 4 temps forts du cours :
- Méditation
- Etirements méridiens
- Concentration
- Activation énergie
- Réajustement corps
Ce cours est dispensé par Luc CHARLES :
- ceinture noir de judo
- moine zen soto
- ancien élève cirque S. Monfort
- ex- comédien en théatre gestuel
- pratiquant Taï Chi Chuan
- praticien shiatsu
- pratiquant Seitaï
CE QU’ EST LA GYMNASTIQUE ORIGINELLE
N’EST PAS IMPORTANT A SAVOIR.
CE QUI EST IMPORTANT, C’EST DE SAVOIR A QUOI CA SERT ?????
Au niveau psychique
1.
À décrocher des SOUCIS, des tracas = être attentif à ressentir ce qui anime le corps, dans le moment présent.
2.
À évacuer le STRESS = par des mvt pour dénouer les tensions musculaires et faire circuler le sang
3.
Récupérer de l’état de FATIGUE = on se régénère par des exercices de concentration
4.
ne plus utiliser son MENTAL pour apprendre ou contrôler les mvt = suivre ce que font les autres en détente
Au niveau physique
1.
Améliorer L’APPARENCE physique = bien dans son corps donc beau
2.
Pas besoin de la FORCE, d’effort volontaire = laisser agir le mvt en relâchant le tonus
3.
Ne pas traîner son corps comme un PRISONNIER son boulet = habiter son corps avec tonicité
samedi 15 novembre 2008
PRESTATIONS MASSAGE EN EVENEMENTIEL
En ce qui concerne la pratique du massage Amma assis, elle a vu le jour aux États-Unis au début des années 1980 grâce à David Palmer. En 1982, son maître Takashi Nakamura lui confia la mission de diriger l’Amma Institute of Traditional Japanese Massage, la première école américaine exclusivement dédiée à l’enseignement du massage Amma. C'est dans cette institution qu'il a expérimenté la technique de massage sur chaise avant de fonder sa propre école. Des illustrations japonaises anciennes démontrent que le massage assis était pratiqué jadis, au début et à la fin d’une séance normale de massage. La technique a permis d’élargir l’exercice du massage qui se donne pratiquement en tout lieu, dans les aéroports, les centres commerciaux, en milieu de travail, etc.Le massage sur chaise est une nouvelle solution à la fois préventive et corrective pour les problèmes de stress et les lésions professionnelles au sein des entreprises. Le massage sur chaise a de nombreux bienfaits qui vous aideront à donner le meilleur de vous-même à chaque instant.
La pratique du massage Amma peut se rapprocher d'une chorégraphie tant les manipulations, les points, le rythme et les mouvements utilisés varient. Elle est basée sur le kata, un terme japonais définissant une manière spécifique d’accomplir une action. Très structurés, les katas comportent une série de manoeuvres exécutées selon une séquence et un rythme préétablis. Appliqué au massage Amma, l’art du kata consiste à trouver, avec toujours plus de précision, l’emplacement exact de chaque point.

ÉVÈNEMENT :Salons, conférences, foires, meeting, congrès, magasins, inaugurations, séminaires, soirées, anniversaires...
PRESTATION (massage non thérapeutique).
OFFRIR UNE SÉANCE DE BIEN ÊTRE A VOS EMPLOYÉS, COLLÈGUES, PARTENAIRES EST UNE MARQUE D’ATTENTION RAFFINÉE QUI INTENSIFIE LA MOTIVATION ET L’IMPLICATION PROFESSIONNELLE.
- Massage assis sur chaise
- Massage de la tête
- Massage des pieds et des mains.
Relaxer le corps et l’esprit pour être plus disponible aux autres.
Favorise :
- la concentration
- la créativité
- la performance
- optimise l’humeur
CONDITIONS :
15 min minimum/ personne.
Contrat obligatoire.
Défraiement kilométrique hors Paris.
RÉFÉRENCES :
Foire de Paris- Salon Marjolaine- Société IBM- Société Alcatel
